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L'histoire inspirante de Caroline et le pouvoir de se reconstruire

Photo du rédacteur: Peggy Béland
Peggy Béland
11 oct.
7 min de lecture


Et si le plus grand obstacle à nos rêves n’était pas notre âge, mais le regard des autres? Et si une passion pouvait devenir bien plus qu’un loisir : un véritable point d’ancrage pour notre santé mentale?


Aujourd’hui, j’ai envie de vous raconter l’histoire d’une femme qui m’a profondément touchée. Une histoire de persévérance, de courage, de santé mentale et de renaissance.


Son nom est Caroline Talbot. Elle a 36 ans.

Et son histoire mérite d’être racontée.


Une passion née dans l’enfance

Comme beaucoup de jeunes patineuses artistiques, Caroline a grandi avec des rêves plein la tête et des patins aux pieds.


Elle a consacré une grande partie de sa jeunesse à son sport, travaillant avec détermination jusqu’à atteindre le niveau sport-études au cégep.


Elle a même réalisé l’un des objectifs les plus exigeants du patinage artistique : réussir son double Axel.


Derrière cet accomplissement se cachent des milliers d’heures d’entraînement, des sacrifices, des chutes et une volonté remarquable de se dépasser.

Puis, la vie a suivi son cours.


L’amour, la maternité, les responsabilités et les années qui passent.

En 2009, Caroline a rangé ses patins.


Mais une autre réalité avait également influencé son regard sur le patinage adulte.

Elle m’a récemment confié que, dans son ancien club, certains se moquaient des adultes qui continuaient à patiner.


Cette confidence m’a profondément interpellée.

Pourquoi devrait-on avoir honte de pratiquer un sport que l’on aime simplement parce qu’on a atteint un certain âge?


Pourquoi applaudit-on un enfant qui apprend à sauter, alors qu’on peut ridiculiser un adulte qui tente de retrouver ce même plaisir?


Cette forme de jugement porte un nom : l’âgisme.

Et elle mérite que nous en parlions davantage.


Mirabel : notre première rencontre ❤️


Je me souviens de cette première rencontre à Mirabel.

Nous étions deux femmes réunies par une passion commune : le patinage artistique.

Caroline avait 36 ans, moi 42 ans.


Deux parcours différents, deux histoires personnelles, mais cette même étincelle dans les yeux lorsque nous parlons de la glace.


À ce moment-là, je ne connaissais pas encore toute la profondeur de son histoire.

Je ne savais pas non plus à quel point nos expériences allaient se rejoindre au-delà du sport.


Car derrière nos sourires, nos costumes et nos performances, il existe parfois des réalités beaucoup plus complexes que ce que les gens peuvent imaginer.


Rechausser ses patins pour se retrouver

En 2024, après plusieurs années loin de l’entraînement, Caroline a décidé de revenir sur la glace.


Elle a également repris l’enseignement du patinage, une autre façon de transmettre sa passion aux générations suivantes.


Mais son retour représentait bien davantage qu’une reprise sportive.

Récemment, Caroline m’a écrit après m’avoir vue remporter une médaille d’or en style libre bronze lors d’une compétition internationale.


Elle m’a confié que ma performance lui avait redonné le goût de sauter.

J’ai été profondément émue.


Sans même le savoir, en poursuivant mon propre rêve, j’avais contribué à rallumer le sien.


Et puis, elle m’a partagé une confidence qui a donné une toute nouvelle dimension à notre histoire.


« Ayant la santé mentale très fragile, ce sport me permet tout simplement de m’évader. »

Ces mots ont résonné très fort en moi.

Parce que je comprends ce qu’elle veut dire.

Peut-être même plus qu’elle ne l’imagine.


Ma propre histoire : le patinage m’a reconstruit

Aujourd’hui, à 42 ans, je souhaite vous faire une confidence.

Je ne suis pas encore prête à parler publiquement de mes propres problèmes de santé mentale.

Un jour, je le ferai.

Lorsque je me sentirai prête à raconter cette partie de mon histoire, avec les mots justes et le recul nécessaire.

Mais il y a une chose que je peux affirmer aujourd’hui, avec toute la sincérité du monde : Le patinage m’a reconstruite.


Il m’a aidée à traverser des périodes extrêmement difficiles de ma vie.

Il m’a permis de tenir debout lorsque tout semblait s’écrouler autour de moi.

Sur la glace, j’ai retrouvé bien plus qu’une passion.

J’ai retrouvé une partie de moi que je croyais avoir perdue.

Chaque entraînement est devenu une façon d’avancer.

Chaque chute, une occasion de me relever.

Chaque saut, une petite victoire sur mes propres épreuves.

Et chaque fois que je chausse mes patins, je me rappelle que je suis encore capable d’apprendre, de progresser et de réaliser de grandes choses.

Le patinage n’a pas effacé mes blessures.

Il n’a pas remplacé le temps, le soutien ou les soins nécessaires pour aller mieux.

Mais il m’a aidée à me reconstruire, un jour à la fois.

Voilà pourquoi le témoignage de Caroline me touche autant.

Parce qu’à travers son histoire, je reconnais une partie de la mienne.


Santé mentale et activité physique : bien plus qu’une question de performance

Lorsqu’on parle de sport, on pense souvent à la performance, aux médailles, à la discipline et aux résultats.

Pourtant, l’activité physique peut également jouer un rôle important dans notre bien-être psychologique.

Bouger régulièrement peut contribuer à réduire le stress, à améliorer l’humeur, à favoriser le sommeil et à renforcer le sentiment de confiance en soi.

Mais il existe aussi une dimension plus personnelle.

Pour certaines personnes, le sport devient un espace de liberté.

Un endroit où l’on peut momentanément déposer ses préoccupations.

Un moment où l’on cesse de penser à tout ce qui nous pèse pour simplement se concentrer sur le mouvement, la respiration et le plaisir.

Pour Caroline, cet espace est la patinoire.

Pour moi aussi.


Et pour d’autres, ce sera peut-être la marche, la danse, la natation, le yoga, le jardinage ou toute autre activité qui leur permet de se reconnecter à eux-mêmes.

L’essentiel n’est pas de devenir le meilleur. C’est parfois simplement de retrouver le plaisir d’être soi.


L’âgisme dans le sport : pourquoi nos rêves perdraient-ils de leur valeur avec les années?

L’histoire de Caroline soulève également une question qui me préoccupe depuis longtemps.


Pourquoi un jeune patineur qui participe aux Championnats canadiens reçoit-il souvent davantage de visibilité et de reconnaissance qu’un athlète adulte qui participe à une compétition internationale?


Je tiens à être très claire : nos jeunes athlètes méritent toute notre admiration, notre soutien et nos encouragements.


Ils représentent la relève et travaillent énormément pour atteindre leurs objectifs.

Mais pourquoi faudrait-il que cette reconnaissance diminue avec l’âge?


Pourquoi un rêve serait-il plus admirable à 15 ans qu’à 42, 44, 55 ou 65 ans?


Derrière un athlète adulte, il y a souvent des responsabilités familiales, une carrière, des sacrifices financiers, des blessures et parfois des épreuves personnelles invisibles.

Et malgré tout, cette personne choisit de continuer.

Elle choisit de se lever tôt pour s’entraîner.

De recommencer un mouvement des centaines de fois.

De tomber et de se relever.

De croire encore en ses capacités.


Nous ne sommes pas des athlètes de deuxième catégorie simplement parce que nous avons vieilli.


Encourager les jeunes est essentiel.

Mais reconnaître les athlètes adultes devrait l’être aussi.

L’excellence, le courage et la persévérance ne devraient pas avoir de date d’expiration.


Derrière chaque athlète, une histoire que nous ne connaissons pas

J’aimerais que nous prenions davantage conscience d’une réalité importante.

Lorsqu’on voit un adulte pratiquer un sport, on ne connaît pas nécessairement les raisons profondes qui le poussent à continuer.

Derrière cette personne se trouve peut-être quelqu’un qui traverse un deuil.

Quelqu’un qui combat l’anxiété.

Quelqu’un qui tente de retrouver confiance en soi.

Quelqu’un qui vit une période de grande solitude.

Ou quelqu’un qui essaie simplement de retrouver un peu de lumière après des années difficiles.


Vous voyez un adulte qui patine. Vous ne voyez pas nécessairement la personne qui se reconstruit.


Et c’est précisément pour cette raison que nous devrions encourager plutôt que juger.

Applaudir plutôt que ridiculiser.

Valoriser le courage de recommencer, peu importe l’âge.


La beauté intégrative : prendre soin de soi de l’intérieur vers l’extérieur


Chez Frozen Cosmetics®, nous croyons profondément que la beauté ne se limite pas à l’apparence.

Notre philosophie de beauté intégrative repose sur une vision plus globale du bien-être : prendre soin de sa peau, bien sûr, mais aussi de ses habitudes de vie, de son équilibre émotionnel et de sa santé globale.

Parce que se sentir bien dans sa peau ne dépend pas uniquement de ce que l’on applique sur son visage.

Cela dépend aussi de ce que l’on vit, de ce que l’on ressent et de la place que l’on s’accorde dans notre propre vie.

Pour certaines femmes, prendre soin de soi signifie s’offrir un moment de détente.

Pour d’autres, cela signifie retrouver une passion abandonnée depuis longtemps.

Et parfois, prendre soin de soi, c’est simplement décider de rechausser ses patins à 44 ans.


La beauté de l’intérieur vers l’extérieur, c’est aussi retrouver cette lumière qui nous anime lorsque nous faisons quelque chose qui nous rend profondément heureux.


C’est cette vision humaine du bien-être que je souhaite transmettre à travers Frozen Cosmetics®.


Caroline, ton histoire est une victoire

Caroline, aujourd’hui, c’est toi que je souhaite mettre en lumière.

À 36 ans, tu as choisi de recommencer.

À 42 ans, j’ai choisi de continuer à croire en mes rêves.


Nous ne sommes peut-être plus les petites filles qui rêvaient de réussir leurs sauts sur la glace.


Mais nous sommes devenues des femmes qui comprennent aujourd’hui toute la valeur de pouvoir encore les réaliser.

Tu m’as écrit que je t’avais inspirée.

Mais aujourd’hui, c’est toi qui m’inspires.

Ton retour sur la glace est une victoire.

Ta persévérance est une victoire.

Et le courage que tu as eu de parler ouvertement de ta santé mentale mérite aussi d’être reconnu.


Si ma médaille a pu te redonner le goût de sauter, alors elle représente désormais bien plus qu’un résultat sportif.

Elle représente la possibilité qu’en poursuivant nos propres rêves, nous puissions aider d’autres personnes à retrouver les leurs.

Et cela, à mes yeux, n’a pas de prix.


Et si nous changions notre regard sur les adultes qui osent recommencer?


À tous ceux qui pensent qu’il est trop tard pour réaliser un rêve, j’aimerais dire ceci :

Regardez Caroline.

Regardez tous ces adultes qui retournent aux études, changent de carrière, recommencent un sport ou découvrent une nouvelle passion à 40, 50, 60 ou même 70 ans.

Ils ne sont pas en retard.

Ils sont simplement en train d’écrire un nouveau chapitre de leur histoire.

Et à ceux qui jugent un adulte qui ose encore rêver, souvenez-vous de ceci :

Vous ne connaissez pas les montagnes qu’il a dû gravir simplement pour se retrouver là, devant vous.

Alors, au lieu de rire des adultes qui recommencent, pourquoi ne pas commencer à les applaudir?


Parce que parfois, derrière une simple passion, se cache une véritable histoire de reconstruction.

Et parce que la plus belle récompense n’est pas toujours celle qu’on porte autour du cou.


Parfois, c’est la lumière qu’on réussit à rallumer dans les yeux de quelqu’un d’autre. ❤️


Et vous, quelle passion vous aide à avancer?

Avez-vous déjà vécu une période difficile durant laquelle une passion, un sport ou une activité vous a aidé à retrouver votre équilibre, votre confiance ou votre joie de vivre?

Je vous invite à partager votre histoire dans les commentaires.

Votre témoignage pourrait donner à une autre personne le courage de recommencer.

Avec amour et bienveillance,


Peggy BélandFondatrice de Frozen Cosmetics®Patineuse artistique adulte médaillés internationales.

« J’ai transformé mes épreuves en élan. » — Peggy Béland 😉❤️⭐️

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